Gays, lesbiennes sont de la même planète que vous.

Comment comprendre les gays, lesbiennes.

Il est parfois difficile de changer d’avis surtout quand cela fait des années que vos idées sur le sujet des relations homosexuelles sont installées. Réellement, à la fin de la journée, l’amour est toujours de l’amour et avec juste ces quelques recommandations, vous finirez par trouver que les gays et les lesbiennes ne sont pas difficiles à comprendre. Parce qu’ils sont tout simplement comme vous. Ça c’est une très bonne chose, bravo !
Sachez que les hommes gays et les femmes lesbiennes ne sont pas différents des autres groupes d’individus. Ils ont des rêves et des souhaits, ils veulent être heureux et productifs tout au long de leur vie. Plus vous passez de temps à fréquenter des gays, lesbiennes, plus vous vous apercevrez qu’ils sont juste des gens comme vous.
Éloignez les stéréotypes, ils sont tellement éloignés de la réalité. Un gay ou une lesbienne travaille dans des domaines aussi variés que les styles de vie contemporaine qui nous caractérisent à tous. Tous les gays ne savent pas forcément faire la cuisine. Ils ne portent pas tous des jeans super moulant. Les gays ne sont pas tous fans de shoppings ou ne sifflent pas tous dans la rue des vieilles chansons. Toutes les lesbiennes n’ont pas les cheveux courts, ne s’habillent pas comme des hommes et n’actent pas comme des mâles.

Les personnes de la communauté gay, lesbienne, bisexuelle ou transgenre sont aussi différentes et uniques que n’importe quelle communauté. Il faut accepter que l’idée de tomber amoureux n’a rien à voir avec sa tendance sexuelle. Les relations amoureuses gays sont basées sur les mêmes fondations que celles des hétéros : attraction mutuelle, amour, respect et confiance.
Il faut réaliser que ce n’est pas notre affaire que les autres aiment. C’est personnel à chaque individu, ça n’a rien à voir avec notre vie ( si vous choisissez de séparer votre vie professionnelle).
La manière dont les gens vivent n’affecte pas votre façon personnelle de vivre. Aussi si vous choisissez de vivre à part et non de vous mélanger avec les gays, lesbiennes qui eux sont très ouverts. Ces derniers ne vous forceront pas à partager leur amitié. Comprenez que les gays, lesbiennes n’ont pas choisi d’être gay et qu’ils ne peuvent pas se convertir en hétéro. De même que les personnes hétérosexuelles n’ont pas choisies de se sentir attirées par le sexe opposé.
Le coin des Gays

Des rencontres HOMO(gènes) sans aucune gêne !

Rencontres homos, rencontres gay…

On ne tombe pas amoureux d’un sexe, on tombe amoureux d’une personne. Voici une phrase qui explique clairement et simplement les mystérieuses équations de l’amour, tout en excluant les facteurs de discrimination et de prétendue norme. Si femme+homme=passion, il en va de même pour homme+homme ou encore femme+femme. Mais en tant qu’homosexuel(le), comment rencontrer cette âme sœur avec qui l’on va « s’additionner » pour construire ces liens sentimentaux passionnés et passionnants ?
Déjà, lorsque l’on est hétéro, nous avons beau appartenir à l’orientation sexuelle la plus courante, ou du moins la plus acceptée, il est extrêmement difficile de rencontrer l’Autre, alors qu’en est-il quand l’on s’avère être homo ou même bisexuel(le) ?

rencontre homo

Rendons-nous compte de la complexité des rencontres homosexuelles en brisant certains ridicules préjugés et clichés : il ne faut pas croire que les personnes attirées par le même sexe sont reconnaissables au premier coup d’œil. Au diable ces caricatures qui nous dépeignent le gay moyen comme un éphèbe aux manières efféminées, à la voix haut perchée et ayant pour hobby le travestissement ! Au diable la bête opinion publique qui se représente la lesbienne commune comme un « garçon manqué » au look de camionneuse, avec son allure androgyne et ses cheveux très courts ! L’habit ne fait ni le moine, ni l’orientation sexuelle et amoureuse… Evidemment, si ces stéréotypes étaient réellement d’actualité, les rencontres homosexuelles seraient plus simples : Ziggy pourrait avouer à Jules qu’il lui plaît, qu’il se verrait bien sortir avec lui et plus si affinités sans l’immense peur de voir son visage s’offusquer et lui répondre :
« Attends…tu es en train de m’annoncer que tu es attiré par moi ? Tu penses que moi aussi je suis gay ? Non mais ça va pas la tête ! Je ne suis pas du tout intéressé ! » Et oui, comme les mœurs nous empêchent de se présenter de cette façon : « Bonjour, je m’appelle Untel, je suis hétérosexuel » ; « Enchanté, je me nomme Unetelle et je suis homosexuelle », ce genre d’imbroglio des plus gênants est possible. Pour peu que l’on tombe sur une personne homophobe qui nous insultera dès qu’elle aura compris nos intentions de séduction, l’angoisse de rencontrer quelqu’un n’en sera que plus envahissante.

De même, il y a une autre équivoque à propos des rencontres homos (gays) et lesbiennes.

En effet, dans le terme « homosexuel », notre société a tendance à entendre seulement le mot « sexuel ». Que cela soit bien clair : si les homos tendent à faire des rencontres homos, ce n’est pas uniquement pour s’adonner à des galipettes d’un soir dénuées de sentiment ! Evidemment, tout comme les hétéros, les homosexuel(le)s recherchent également le frisson de la passion amoureuse couplé au sexe et non pas juste du charnel bestial et apathique. Certes, tout comme chez les hétéros, certains homos peuvent rechercher des aventures sexuelles ponctuelles, mais si le partenaire en face, lui, souhaite développer cette liaison vers un sentiment amoureux et durable, c’est qu’une méprise persiste…

En somme, il y a deux malentendus majeures possibles dans les rencontres homos ou la rencontre gay : celui de la symétrie avec nous-même de l’orientation sexuelle de la personne convoitée et ses intentions relationnelles. Ce dernier point pourra rester flou, et il en va de même dans les relations hétérosexuelles, tant qu’il n’y aura pas eu de dialogue. Enfin, pour être certain qu’en tant qu’homo on ne se mette pas à faire la cour à un hétéro, il existe des solutions simples. Pour les plus timides, des sites internets spécialisés pululent sur la toile. De même, dans les grandes villes se trouvent des quartiers gays et lesbiens propres à créer des rencontres homos, gays ou lesbiennes. Pour finir… il faut se fier à son intuition !
Evidemment, il peut toujours y avoir des doutes, mais si l’on s’entend bien avec la personne (car bien sûr on ne va pas continuer à rencontrer quelqu’un avec qui il y a mésentente…), la question finira par se poser ouvertement… ou pas d’ailleurs ! Car ce qu’il y a de magique aussi dans une rencontre avec autrui, c’est de se deviner l’un et l’autre sans même à avoir ouvrir la bouche.

Cela, c’est la promesse d’une relation forte et complice quelques soient les rencontres homos, gays, lesbiennes ou hétéros…
Un article à lire à l’adresse:
http://www.aufeminin.com/pratiques-sexuelles/homosexuel-homosexuelle-som164ed.html

La sexualité sort dans les rues de France

Quand on voit les femmes avec la burqa, on apprécie tout particulièrement les yeux parfaitement dessinés de ces déesses d’orient, véritables beautés masquées mises en sommeil par la religion, par la négation. Quelle saoudienne n’a pas sa palette de fards à paupières, ses faux cils et tous ses petits gadgets oculaires permettant de provoquer le désir chez l’homme ?
En effet, la sexualité sort dans les rues de France et les conservateurs s’indignent de voir tel ou tel string dégouliné du taille basse actuellement en vogue en Occident. Pourtant toutes les populations féminines du monde se montrent extrêmement soignées sur la voie publique et chacune y va de son numéro pour démanger nos testostérones. La japonaise fait la petite ingénue en se martelant les pieds dans des ballerines de taille trente-cinq pour être mieux « dessinée », pratique extrêmement répandue au pays du soleil levant. L’indienne se pare de bijoux et de longues robes incroyablement sensuelles pour finir par se faire accoster par un homme d’une caste recommandable, le tilak sur le front pouvant être perçu comme le viseur..
Autre exemple, la mongole cherche quant à elle simplement à se colorer avec des tuniques un peu kitsch dans un pays de deux millions de kilomètres carrés composé principalement d’un paysage lunaire et de rivières et où il faut donc faire preuve d’ingéniosité pour sortir du lot. Pour l’africaine, c’est un peu plus compliqué. Elle est subjectivement magnifique mais les hommes souhaitent des « corpulentes », ce qui biaise significativement l’effort de parure qu’elle cherche parfois à fournir. Aussi, la sud-américaine n’hésite pas à inciser dans le vif et représente un véritable laboratoire mondial de la chirurgie esthétique en rehaussant beauté de toutes sortes et de tous genres. Enfin, l’Occident se sert dans toutes ces cultures.. Les femmes synthétisent en étant amenées à faire dans le gothique, le hippie, le nippon, l’asiatique…
Mais personne n’ose le tchador !
Pourtant Dieu sait ce que valent ces jolies femmes sous leurs voiles obscurs. L’Arabie saoudite est en peloton de tête en matière de vente de sous-vêtements. Riyad est sur le point de devenir un sex-shop à ciel ouvert où les femmes n’ont pas le droit de conduire, il y a pire comme dictature ! Rendez-vous compte, la femme occidentale galère toute la journée à se montrer jeune, belle et dynamique aux yeux de la société où elle joue sa place de séductrice chaque jour alors que la saoudienne est tranquillement dans l’intimité de son niqab, fait les courses avec son chauffeur et se spécialise dans le voyeurisme. Par contre le soir, ça danse ! Bien sûr la « petite » occidentale, conseillère dans un grand groupe de télécommunication, rentre du boulot éreintée et enfile son pyjama Titeuf histoire de décompresser devant Hanouna avec une bonne régression, bien sévère et bien stérilisante. En orient, la femme voilée se prépare, retire son habit social et s’offre à son mari dans ses plus beaux appareils, analphabète milliardaire reconverti dans le pétrole par exemple.
En Occident, il n’y a presque plus que des gouines et des « gâtées »..
Quelques niqabs dépayseraient peut-être un peu finalement !
A méditer par tout un chacun à vrai dire…
La sexualité sort dans les rues de France

Jeux de rôle

Le rapport sexuel est une « occupation » formidable que sait alimenter l’être humain depuis des siècles. Au sein du rapport sexuel, les jeux de rôle font de nos jours partie intégrante de ce processus récréatif. Nous allons aujourd’hui vous donner des petites idées pour tenter de relever l’atmosphère de votre chambre à coucher, au cas où…

Jeux de role
Si vous êtes un peu masochiste, vous pouvez jouer à l’enfant dans votre chambre. Justement, c’est parceque vous n’êtes plus un gosse que vous vous y batifolez et que vous vous délectez de ce processus régressif. Papa peut alors devenir très doux ou excessivement dur…

Vous pouvez aussi faire le ménage, c’est-à-dire adopter le costume de soubrette. Tantôt prude tantôt vicieuse, cela crée un ébranlement sans précédent. La pratique du valet serviable à merci peut évidemment aussi s’adopter de la sorte.

Au niveau médical, ils se sont popularisés les costumes d’infirmière ou les postures de médecin. Vous pouvez alors pratiquer diverses piqûres, insertions, auscultations voire la très sensuelle fouille corporelle. Cette dernière peut également se faire en tenue régalienne, c’est-à-dire en gendarme ou en militaire. Quoi de mieux après un emprisonnement interminable et un interrogatoire où vous vous êtes montré très insolent et peu prolixe ? Après cela, vous ne craindrez plus la vallée de l’ombre et de la mort car vous êtes le plus gros allumé de cette fichue vallée.

Le cirque est une autre source d’inspiration. Saisissez donc vos fouets pour dresser les vilaines lionnes ou autres ânesses. À cet effet, des selles sont adaptables pour faire des balades à poney ou à cheval, selon le statut défini préalablement.. Vous pouvez également penser à vous munir de cages pour les bêtes qui se montrent peu domesticables…

Les japonais sont très attirés par les costumes d’écolières. Il va donc falloir réviser ses mathématiques après le travail si vous ne voulez pas subir la fessée du professeur ! Les conseils de classe sont également très agités…

Les femmes aiment parfois subir la loi du tout-puissant. L’inquisition que vous allez mettre en place risque d’être sans pitié et la souffrance digne de Jésus surmontant le Golgotha. Ce soir, c’est peut-être l’occasion de titiller une grenouille de bénitier !

Vous pouvez aussi faire des jeux en extérieur, comme par exemple vous promener avec votre moitié pour lui demander de s’exhiber dans des rues à deux cents kilomètres de chez vous. Il s’agit d’ailleurs ici d’un fantasme très répandu chez certaines femmes.

Quant aux hommes, ils peuvent se féminiser et porter la fameuse cage de chasteté. Alors si vous partez en voyage d’affaires et que vous revenez avec le mauvais numéro de série, c’est que vous n’êtes tout simplement pas fidèle. De toute façon, il n’y a qu’une créature qui a la clé et elle est fièrement exhibée sur son collier en or que vous lui avez offert durant votre séjour à Punta Cana. Rassurez-vous, les constructeurs de ces petits engins ont fait en sorte qu’ils ne puissent pas tintinnabuler au contrôle des métaux à l’aéroport. Imaginez la tuile ! Chéri, fais tes valises !