Applications de rencontres

Aujourd’hui, le net prend une place centrale dans toutes les strates de nos existences, il en est de même dans le secteur des rencontres amoureuses. Ainsi beaucoup d’applications de rencontres ont vu le jour depuis quelques années, impulsées par le rapport étroit entre internet et nos opérateurs téléphoniques qui opèrent main dans la main.

Fini les bals musettes, les rencontres durant des mariages et autres guinguettes, désormais la majorité des flirts se font sur ces applications modernes. Seulement voilà, ces outils étant beaucoup tournés sur l’image, on s’aperçoit du nombre exponentiel de rencontres sans lendemain qu’ils provoquent. Cela n’est pas si mal vous me direz, seulement le coït n’est pas une fin suffisante en soi.

rencontre sur internet

Contrairement aux agences matrimoniales, qui font un vrai travail humain sur les atomes crochus entre les individus, ces supports de rencontres sont une nouvelle apologie de l’image et du paraître. Cela provoque du désir, simplement du désir, ni plus ni moins.

Elle est finalement assez loin l’époque du vieux garçon inscrit sur les premiers sites de rencontres hors de prix ou sur les agences matrimoniales roumaines corrompues. À l’époque, la seule résultante est de passer pour un homme en détresse, isolé, délaissé et prêt à tout pour se débarrasser de ce statut. Désormais, une grande frange de la population, de tout âge, jeune loup, vieux singe, cougar ou midinettes, se pressent sur ces applications de rencontres. Totalement démocratisées, quel vont être leurs évolutions dans les années à venir ? Vont-elles disparaître ? Au profit de quoi, de qui ?

Ces applications sont tellement diffusées que l’on rencontre une  foule de personnes que l’on croise dans la vie de tous les jours sur ces sites de rencontres. Bien entendu, cela provoque des comportements de méfiance de part et d’autre. Les femmes ont un peu honte de devoir s’exhiber sur ce genre de site et prétextent y chercher de nouvelles connaissances, les hommes frustrés sont en galère et cliquent dans tous les sens.

Bien sûr, on connaît le discours sur le manque de romantisme de ce type de dispositifs. Sous prétexte que cela n’est pas naturel, une fraction de la population, conservatrice, tire à boulets rouges sur ces entreprises de mise en relation éphémère.

Que penser ? Dans un monde de plus en plus rapide, de plus en plus consommateur, de moins en moins tourné vers la famille, vers les siens. N’est-ce pas là une évolution résultante de toute une philosophie progressiste et libertaire ? Difficile à contester.

Rassurez-vous, la majorité des rencontres se font encore durant les soirées, quand tout le monde est ivre mort et qu’il faut bien prétexter un coup de foudre pour se reproduire. L’effort épistolaire que nécessite une relation qui a des chances de réussite sur les sites de rencontres n’est pas prêt à être fourni. C’est le règne de l’immédiateté qui va, une fois de plus, freiné un processus cahotant ? Certains hommes sauront trouver une autre voie, une autre idée enrichissante. Pour vous, pour eux, pour le meilleur et pour le pire.

Les soirées

Il y a des événements qui font partie de la douceur de vivre, qui participent au bonheur collectif, c’est le cas des soirées. Alcoolisées ou non, elles sont destinées à rendre votre quotidien plus sympathique, plus supportable, plus admissible et surtout moins anonyme.

Bien entendu, c’est aussi l’endroit pour faire des rencontres, ravitailler votre moral de salarié, mais également pour assurer votre filiation et fonder un foyer. C’est encore la base le foyer familial même si la société moderne intègre beaucoup plus le solitaire qu’auparavant dans ses mécanismes.

Cependant, il est important de ne pas se laisser aliéner par les mots. Ainsi, le terme « soirée » n’a finalement aucune signification absolue quand on le détache de la définition que l’on veut bien lui donner et de notre relation subjective vis-à-vis d’elle. En réalité, il s’agit d’un symbolique que l’on peut traduire dans le réel par une rencontre organisée lorsque la nuit est tombée. Si l’on ne parle pas de rencontre, il s’agit alors d’un simple laps de temps ce qui est, a priori, une définition très pragmatique et pas très vitaliste. On ne veut pas non plus écrire cet article dans le but d’assécher le concept de soirée et de rencontres.

L’homme doit donc, par nécessité, se consacrer au travail durant la journée pour ne pas destiner son espèce à l’oisiveté, il privilégie le soir pour se consacrer à ses loisirs. Pire, il semble que l’humanité voire la religion ont pensé à maintenir des espaces de décontraction (journée sabbatique, le dimanche, qui est plutôt le jour de repos du samedi soir). Sous faux drapeau du principe de récupération (scientifiquement, travailler six jours sur sept ou bien tous les jours ne semble pas avoir d’impact notable sur la santé), ils ont mis en place un temps de rencontre, un temps d’opportunité, d’à-propos. Reste à savoir pourquoi l’on ne se repose qu’après le travail et que l’on ne baise qu’après un cycle d’exposition solaire. Puis on peut imaginer que troubler la frontière entre les loisirs et le travail peut rendre moins pénible ce dernier ?

Enfin, les soirées peuvent revêtir différentes formes. On a la soirée FIFA entre adolescents lycéens qui dégustent leurs bières bon marché avant d’aller se coucher en attente de révolution. Regarder des films pornographiques fait office d’exutoire répugnant à un désir encore mal projeté dans le réel. Les filles de leurs âges qui sont censées les accompagner préfèrent aller voir les générations d’hommes plus âgées tandis qu’eux ne peuvent pas solliciter les jeunes collégiennes.

On peut aussi se délecter d’une soirée en solitaire, le seul moment où l’on peut se regarder tranquillement la série des « Emanuelle », ces premiers films érotiques d’une beauté infinie, bien loin des « gonzos » actuels. À l’époque, c’était le ressenti qui comptait, on mettait sur l’écran une sensibilité, un partage et parfois même une philosophie.

On a également la soirée en couple, au coin du feu et devant une série américaine bien régressive et bien réconfortante, qui fait même un vrai carton auprès des autres gens. Ils ne savent pas trop quoi faire, comment faire, alors ils se font des activités qu’il est suggéré de faire à ce moment : regarder une série, en streaming de préférence pour manifester une fausse aptitude resquilleuse. Le cinéma une fois dans le mois et deux restaurants par semaine, tant qu’ils s’aiment, du moins qu’ils se glorifient réciproquement. Une raclette au début de l’hiver et une flopée de barbecues végétariens en août pour exalter l’apogée annuel de l’apport en énergie solaire. À ce propos, il paraît que cela ne sert plus à rien de manger de la viande ! Les fellations ça compte ?

Ensuite, on passera au processus de prêt immobilier irréfléchi qui leur permettra de posséder un cube isolé de matière solide (de la brique) d’environ dix mètres sur dix. Ils y résideront toutes leurs vies avant de le céder à leur progéniture qui pourra au mieux y habiter, au pire le louer.

Nous avons également les soirées libertines, moins courantes mais bien plus croustillantes. Couple de médecins, d’ingénieurs ou d’informaticiens, ce sont les grands-ducs du vivre-ensemble. On fait ce qu’on veut, on mange des grappes de raisin, on fait l’amour, on part en voyage au Japon. De vraies relations qui, finalement, ne sont plus très sexuelles puisque le tabou est intégralement évacué. Les soirées libertines se déroulent généralement dans des maisons d’architectes au cœur de forêt ou dans un milieu naturel, c’est également là que se préparent les grands complots internationaux.

Enfin, les soirées de trentenaires où l’on commence à mimer l’âge adulte, où l’on a fini de croire en la rupture, au rêve du lendemain meilleur ainsi qu’à toutes autres formes de révolution. On va chez un couple d’amis, avec sa fiancée, on reproduit les bonnes manières transmises, on s’adapte à l’impuissance, on amène une bouteille d’un vin réputé bonne et pour en être sûr on y met un bon prix. La fiancée est aussi conne que vous mais elle dort bien du fait qu’elle obtient hebdomadairement sa levrette, la position qu’on lui a suggéré de préférer au lycée, en critiquant la voisine de « mal-baisé ».

À la fin du repas, les plus ineptes d’entre eux vont jusqu’à mimer l’image d’Épinal du couple qui devait rentrer tôt à la maison mais qui doit à monsieur un retard imprévu. Vous les situez ? Lui qui exagère sa cuite et elle qui s’invente une fermeté dans un jeu théâtral inconscient, amusant parfois, mais tellement refait. Ce masochiste est capable de tenir sa promesse de passer la tondeuse le lendemain contre un contact buccal le matin même. En effet, faut pas exagérer, car l’anal ce n’est que le premier mai, ses parents sont communistes, du coup elle rejoue l’enculage, le trauma, l’intrusion dans son petit psychisme de bonobo raté.

Finalement, les soirées ont différentes significations et on vient de l’illustrer. Ce qui est certain, c’est qu’elle est tournée vers la rencontre des sexes opposés, d’une manière ou d’un autre. Les discothèques pour femmes, cela n’existe pas. Les rencontres sans lendemain si.

Sexe et poker

Las Vegas, finale des WSOP, lorsque vous vous retrouvez sur la table finale, vous croisez les regards de plus en plus insistant des spectatrices présentes ce soir. Il vous vient alors certaines pensées, les accointances entre sexe et poker.

Une métaphore entre la sexualité et un coup de poker

Au départ, au Texas Holdem, on reçoit deux cartes, c’est un tantinet votre identité pour le coup qui va venir. Avec deux et sept, vous êtes mal « servi », comme quand on a un physique ingrat, le millimètre de trop sur le lobe l’oreille. A l’inverse, avec la paire d’as, vous êtes un étalon, un guérillero prêt à sabrer tout ce qui bouge, à embrasser la vie et les femmes avec un physique de rêve.

Ensuite vient le flop, c’est un peu la situation, le contexte, l’environnement. C’est le moment où l’on scrute les regards complices, les yeux de biche, les possibilités, les opportunités. C’est à ce moment qu’on décide, selon l’attrait pour la femme (que l’on peut comparer au « pot »), la manière de procéder. On peut passer si elle n’est pas à votre goût ou bien agresser les autres prétendants. Plusieurs techniques peuvent être mise en place, si vous mettez tapis cela signifie que vous voulez vous battre pour elle, jusqu’à la mort. On peut aussi faire une sur-relance, la surenchère, répondre par un « middle-kick » au soufflet. La femme est alors sous le charme, rien de plus séduisant qu’un homme qui répond à l’intimidation par l’intimidation. La guerre froide ! La doctrine Reagan ! Le risque ? Le combat à mort ! La menace atomique ! La gloire et ses accompagnements ou la mort et son néant.

La soirée continue, vous êtes à trois sur la dulcinée, son charme gonfle (le pot aussi). Vu que vous êtes plusieurs courtisans, on se dit qu’on est sur un beau coup. Le favori se dégage mais rien n’est joué, tout le monde veut jour son coup sur la « turn ». L’un des trois abandonne, il n’est pas en mesure, selon lui, de gagner son cœur. Il remarque surtout que ses adversaires semblent très bien armés et informés.

femme escort au poker
Une relance ?

Les deux finalistes se finissent sur la river, la dernière danse, parfois assassine, souvent décisive, même si c’est peut-être déjà joué. Ensuite viennent les dernières mises, les ultimes tentatives d’intimidation qui peuvent, là encore, se finir en bagarre sentimentale. La belle a son gagnant, parfois le plus agressif, rarement le plus peureux, souvent le plus calculateur. La seule différence c’est que le poker nécessite de la patience, le sexe non.

Une même morale

Le joueur ramasse le pot, le dragueur glane les femmes. C’est souvent les mêmes qui gagnent dans les deux disciplines mais, grâce à la chance ou à l’inexpliqué, on a toujours notre chance, reste à ne pas la laisser filer. Rassurez-vous, pas de déprime ! De toute façon, aux deux vous perdrez de l’argent.

 

Priapisme et clitorisme

Il existe des organes génitaux qui ne remplissent pas fidèlement leurs rôles d’origine. Qu’ils soient trop petits, impuissants ou inféconds, voilà des situations pénibles et dérangeantes qu’il n’est pas rare de rencontrer dans la sexualité humaine. Le priapisme et le clitorisme rentrent dans ces critères.

Le Priapisme, le défaut de ses qualités

Une maladie flatteuse

Pourtant, il existe une pathologie ayant des symptômes plutôt flatteurs concernant le pénis comme le priapisme. En effet, il provoque l’excitation chez les femmes ainsi que chez les hommes qu’ils soient hétérosexuels, bisexuels ou homosexuels. La puissance est éternel et son admiration universelle. En fait, le priapisme est une situation où le pénis reste anormalement et durablement en érection. La limite fixée pour diagnostiquer cette pathologie génitale est de quatre heures, mais cela peut durer plusieurs jours voire plusieurs semaines. Mieux vaut prévoir de coucher avec une call-girl acceptant les MSOG (multiple shoots on goal).

Une érection permanente devenu un mythe

Le priapisme est un terme issu du dieu Priape, qui est tout simplement le symbole de virilité sexuelle et de fécondité dans la mythologie grecque. Il est vrai qu’un pénis en érection permanente fait fantasmer toute femme libertine de par sa fonction remplisseuse et rassurante. Les escortes qui disent que la puissance ne compte pas sont des femmes bienveillantes qui respectent le contrat social, rien de plus.

érection en public
le priapisme fait fantasmer

Un attribut sexuel qui amuse…

De nombreuses femmes rêvent de vivre avec un homme qui contracte le priapisme. Considéré comme un atout majeur, le pénis peut a contrario créer des blocages psychologiques s’il ne convient pas à l’homme qui le possède. On ne met pas une voiture de Formule 1 dans les mains d’un photographe de nues.

…et qui est jalousé.

De nombreuses thérapies sont apparues ces dernières années pour accroître la taille du sexe masculin en érection ou pour augmenter le volume de sperme éjaculé. En effet, il est de bon ton dans le milieu libertin de posséder un sexe en pleine forme afin de faciliter les pénétrations, qu’elles soient vaginales, buccales ou anales. Pour illustrer davantage ce propos, seulement 5% des femmes estiment que le pénis de leurs maris est trop endurant. C’est pour cela que de nouvelles méthodes apparaissent dans le monde de l’urologie comme l’injection de silicone dans le scrotum ou le fait de tronquer l’élément suspenseur de la verge. Des méthodes plus naturelles existent comme l’utilisation d’extenseur ou de pompes d’agrandissement ressemblant à des masturbateurs. Le principe est d’isoler le pénis de la pression de l’air environnante puis de bloquer la circulation du sang. Enfin, certaines précautions diététiques peuvent avoir des effets sur la taille du sexe et sur sa puissance dans le temps, comme la consommation régulière de bananes. Cependant, il semblerait qu’une courte thérapie en compagnie d’une accompagnatrice de charme de luxe devrait suffire à retrouver la vigueur nécessaire à toutes relations charnelles.

Le clitorisme, la tumescence de la femme.

Une érection au féminin

Il existe également le clitorisme, c’est-à-dire une tumescence permanente du clitoris chez la femme, l’organe le plus stimulé chez l’être humain pendant un rapport sexuel. Il peut être associé à une masculinisation ainsi qu’à une augmentation de la libido. Il n’est d’ailleurs pas rare de rencontrer des femmes atteintes par le syndrome d’excitation génitale persistante, elle nécessite ainsi d’être escortées par de nombreux orgasmes. En effet, les spasmes orgasmiques doivent se succéder pendant des heures sous l’effet de la stimulation d’un vibromasseur, d’un godemichet ou d’une main coquine. Une escorte soumise et nymphomane devrait donc moins souffrir du clitorisme qu’une demoiselle prude. Il faut battre le fer tant qu’il est chaud…

Les avantages inattendus du clitorisme

Cependant, le clitorisme peut permettre de faciliter la pose d’un piercing coquin. Il apparaît également que les piercings génitaux féminins provoquent une augmentation du plaisir durant le rapport sexuel et une facilité à atteindre le nirvana. Une jeune fille témoignant récemment de cette révolution libertine en elle rencontre le buzz sur internet. Elle prétend ressentir davantage de sensations de jouissance sexuelle au sein de son couple échangiste depuis la pose d’un piercing à fonction aphrodisiaque. Le clitorisme trouve donc, bien que douloureux, certaines parades permettant de le soulager.

Journée internationale des câlins

L’apport du câlin

Le 21 janvier 2017 se déroulera la journée internationale des câlins. Près de trente ans après son apparition, Le National Hugging Day refait une nouvelle fois surface en ce début d’année. Une journée où il ne faut pas rester seul et faire en sorte de se faire accompagner par une personne en mesure de vous faire des câlins. L’objectif est simple : provoquer une décharge massive d’ocytocine, cette hormone de l’amour qui participe activement au bien-être.

Une pratique d’amour alternative à la saison blanche et sèche

Le choix du 21 janvier est dû au fait qu’il marque le contrecoup des périodes de fête durant une saison, l’hiver, où le climat est propice à la dépression.  Afin de s’échauffer pour l’approche de la Saint-Valentin, le National Hug Day arrive à pic pour s’offrir des câlins gratuits. Aussi, cette période de début d’année connaît des pics d’épidémies de gastro-entérite, l’idéal pour fortifier ses défenses naturelles afin de terminer tranquillement la saison froide.

Une pratique de buzz

Surtout, c’est le moment pour les petits, les moches et les boiteux de se faire quelques jolies filles sous faux drapeaux de journée internationale, censée promouvoir le bien de l’humanité. Cependant, étant donné l’individualisme ambiant des sociétés occidentales, il semblerait qu’aucune personne laide ne se risque à se présenter avec sa petite pancarte sous peine d’accumuler davantage de frustration. La journée internationale des câlins est également un micro-évènement pour les réseaux sociaux. Certaines personnes publient leurs free-hugs comme moyen de promouvoir l’amitié entre les gens dans un bel élan d’humanisme de spectacle. Il semble donc que cette journée soit la journée du vide intersidéral.

journée des câlins

La journée du câlin, le concept de l’entre-soi?

Il serait donc plus intéressant et constructif de faire de cette journée celle des câlins à ceux qui n’en ont jamais et non aux touristes globalement aisés de passage sur la Place du Tertre. Aussi, les médias relaient les bienfaits du câlins selon telle ou telle société de neuroscience. Le bisou de la paix qui apporte la réduction du stress, qui rend studieux et qui prévient le cancer. Qui pourrait, sans la musique émotive et la caméra cachée, se décider à aller embrasser la jeune adolescente brulée au troisième degré et sujette à 364 jours de moqueries par an, d’aller supporter une demi-heure l’agriculteur trentenaire au bord du suicide et de finir par le french kiss à l’autiste hystérique qui met des coups de tête à son étagère. Voilà ce qui aurait la légitimité de s’auto-baptiser « une accolade sans contrepartie ».

Principe de réalité : une escort girl ne trompe pas

Sinon, il est possible de revenir dans un monde plus incrédule, d’oublier cette journée et d’aller chercher l’ocytocine là où elle se trouve : dans les bras d’une escort girl bien chaude de Paname. Pas de pancarte, pas de retrouvailles, pas de faux-semblants et alors, peut-être, le free hug se transformera en fellation gloutonne…

Le bonheur, c’est un choix.

Auteur : Olivier

Blog informatif au sujet de la rencontre entre adulte

Cette bonne blague virtuelle est un blog qui relate les rencontres entre adultes consentants. Une phrase glanée de-ci de-là sur les sites d’escort girl qui d’ailleurs l’utilisent souvent comme slogan. Si vous surfez sur le net, tapez escort girl paris dans le moteur de recherche le plus couru de la planète web. Vous y trouverez des sites d’escort girl ou d’escort boy de Paris et ses provinces.
sites d'escort girl ou d'escort boy de Paris

Aussi, un blog sympa traite du sujet de l’escorting afin d’éclairer l’internaute qui taperait sur un moteur de recherche l’expression escort paris : http://www.escortgirlparis.mobi/
Aucune apologie des services d’accompagnement ou escort service sur Paris n’y est faite, pas plus qu’à Marseille ou Bordeaux. Car si Paris est la ville la plus fréquentée par les escortes de tout bord, il est aussi fréquent de croiser le sillage d’un escort boy à Bordeaux ou une escorte dominatrice à Strasbourg.

Les derniers articles en date sur le blog informatif présentent les sites de rencontre entre « sugar daddy » et « sugar baby ». En effet, une plate-forme web 20 fait la part belle aux Papys coquins en manque d’affection ou de compagnie. Il semblerait que le fantasme de la maman et la putain continue d’avoir une certaine légitimité dans nos sociétés soient disant démocratique. Surtout, bien évidemment, chez les seniors pour ce qui concerne les références aux films d’époque traitant de sujets autour des call-girls et autres prostituées de luxe. Dixit « Belle de jour » de Louis Bunuel avec Catherine Deneuve. Nous nous garderons ici de mélanger l’escorting avec la prostitution. Deux sujets qui n’ont rien à voir entre eux ni de loin ni de près selon les acteurs et actrices du genre. Dixit l’article « Sex Doll » présentant un film du même nom. C’est la petite histoire romantique entre une escort girl, sa souteneuse et son bel amant…

Pourquoi aller voir une escort girl quand on est hétéro ou un escort boy quand on est homo ?

Oui, sous nos latitudes françaises, les femmes ne seraient pas consommatrices de ce genre de service d’accompagnement contrairement à nos voisines anglo-saxonnes. Elles, sont, sans aucune hypocrisie, aficionados de services d’accompagnement. Que ce soit pour sortir au restaurant, au cinéma ou même pour s’encanailler en club libertin échangiste. C’est d’ailleurs souvent le cas chez les hommes qui n’hésitent pas à faire appel à une escorte pour laisser libre cours à leur soif de décadence licencieuse voire libidineuse. Quant aux escort boys, il semblerait que ce soit dans la sphère homo qu’ils auraient le plus de succès. Une communauté qui s’assume sans complexe quant à vivre ses pulsions libertines.

Blog informatif au sujet de la rencontre entre adulte

Sur ce blog informatif, 100 % gratuit, vous avez l’occasion de consulter des publications sans prétentions, mais libres d’esprit. Si vous souhaitez apportez votre contribution à l’aide d’un article pertinent sur le sujet des rencontres avec une accompagnatrice de charme ou gigolo de belle facture, contactez l’administrateur dudit blog.

Ce dernier ne manquera pas de le diffuser sur la toile des esprits libres et critique du réseau internet. Si bien évidemment votre chronique est digne d’intérêt et qu’elle respecte la langue française dans son orthographe et sa grammaire…

Le sexe au travail

Nous parlons beaucoup du sexe au travail car il y a une dimension excitante dans ce sujet. Généralement, elle est associée à la rencontre entre deux personnes ayant des atomes crochus. L’expression « avoir des atomes crochus » vient de la physique et de la compréhension de la matière. Les grecs, qui ne sont pas tous homosexuels, sont les premiers à avoir essayé de comprendre l’infiniment petit. Si je coupe une pomme, que se passe-t-il ? Il y a une demi-pomme. Puis, en renouvelant l’expérience, un quart de pomme… Jusqu’au moment où l’on ne peut plus sectionner. C’est la monade, la particule élémentaire. Mais durant ce processus empirique, nous avons pensé l’hypothèse de petites structures (les atomes) qui se connecteraient entre eux par des petits crochets permettant à la matière d’être uniforme. Nous nous sommes alors dit que cela pouvait expliquer certains échanges chimiques positifs entre deux personnes. Voilà pour la petite minute culturelle avant d’entamer la partie libertine.
Le sexe au travail

Ainsi, le travail correspond donc un lieu de rencontre mais aussi de liaisons illégitimes (jetez un oeil sur cet article : L’amour au travail, exercice de haute voltige). Le cocufiage au boulot est une pratique très répandue qui met énormément de sel à une vie sentimentale qui tourne au ralenti après onze années de vie commune. Que ceux qui n’ont jamais péché leur jettent la première pierre !

Bien sûr, il y a plusieurs fantasmes qui s’y associent: le déjeuner au self et les malveillantes pauses du midi, la photocopieuse et son côté animal dans la fibre du « je te prends où tu es ! » et enfin le bureau, lieu de négociation des salaires. Car même si nous parlons de « promotion canapé », il y a davantage de dessous de bureau que de divan sur les lieux de travail. Nous avons également le fameux « cinq à sept » où les heures supplémentaires se multiplient… Dans le campanile d’en face ? « Pas ce soir chéri, j’ai eu une journée exténuante ! ».

Évidemment, certains pervers ont réalisé les opportunités à saisir dans cet environnement. Pas étonnant que les bureaux soient également des zones de harcèlements tout à fait réputées. Pour cela, il y aussi les bus et autres transports en commun bondés. Nous avons toujours l’image du jeune retraité qui pousse derrière pour mettre une main complètement pleine sur le fessier de la danseuse étoile qui regarde le sol en pleurant et en attendant impatiemment son arrêt à la station de la place de l’Étoile. « Il ne faut pas pleurer madame, ce n’est que de l’amour ! » peut-il encore souligner..

Le travail, c’est aussi le moyen de manifester ses ambitions, son tempérament, sa personnalité. Une situation ? La stagiaire blonde qui vous regarde avec ses yeux de biche pendant que vous alignez sévèrement le mec de l’entretien qui a passé la matinée à changer une ampoule. Vous vous sentez bien à ce moment-là ? Avec le petit sourire à la stagiaire dans la minute qui suit.. Le vrai problème, c’est que l’agent de maintenance n’a pas seulement changé une ampoule dans la matinée…

Enfin, pour d’autres, le bureau est un lieu tout à fait propice au sexe et à l’onanisme. Vous avez fini les dossiers sur la constitution d’un appel d’offre ? Facile ! Vous êtes le meilleur alors faites-vous plaisir, surtout que Brigitte a laissé ses mouchoirs dans la poubelle. Repos !

Rêve érotique 1

Nous savons que nos rêves sont des fractions d’un inconscient généralement mal connu voire totalement ignoré. Des rêves, huit pour cent d’entre eux sont de nature érotique, c’est-à-dire que de temps à autre vous faites un rêve vénérien. Et votre moitié aussi bien entendu… C’est le jeu !

En effet, le sommeil se compose de cycles lents, qui reposent le corps, puis d’autres phases dites paradoxales qui comportent les rêves et permettent de reposer le psychisme. Véritable exutoire du surmoi freudien, il s’y passe tout un tas de choses ! Dixit cet article : http://www.doctissimo.fr/html/psychologie/mag_2001/mag0209/ps_3250_reves_erotiques.htm
Force est tout de même de reconnaître que ce n’est pas toujours d’une finesse digne de Schubert. Ce n’est pas pour rien que le psychanalyste à un devoir de confidentialité très strict.

Bien sûr, les lieux, les personnages ainsi que les nombreuses situations sont parfois inexplicables voire inintelligibles. Par exemple, vous êtes au bord d’une falaise à Miami (où il n’y a pas le moindre parapet dans la réalité que nous partageons) avec votre ami qui vous parle de géopolitique extérieure (totalement déconnecté de la réalité puisque le sujet est de savoir si les suisses peuvent tirer profit de leurs gisements de pétrole face à l’invasion néo-calédonienne) tout en vous faisant sucer le noeud par une actrice de série B venu faire du parapente dans le coin. La belle de cinquante kilos continue de voler dans son deltaplane, qui en fait ressemble à une voiture courbée, une Mercedes très précisément, tout en continuant de vous pratiquer une fellation conjointement. C’est là que le psychanalyste intervient pour essayer de reconstruire tout cela et vous dire que vous êtes un homme normal, il ment. Voilà le genre de rêve qui est censé vous procurer un équilibre psychique ! Ce qui n’est bien évidemment pas aussi clair qu’un lac de montagne en plein cœur de l’été.

Rêve érotique

Un autre exemple, vous êtes dans un supermarché à faire vos petites emplettes quand une magnifique femme vous drague ouvertement, il s’agit de la sœur de votre mère. Évidemment, votre mère n’a pas de sœur, ce qui vous laisse un boulevard béant d’interprétations, digne de ceux qu’il est possible de trouver dans une capitale tenue par un dictateur. Du coup, vous vous rendez compte du leurre (ça arrive fréquemment de se rendre compte que l’on évolue dans un rêve) et vous vous précipitez sur elle comme un petit gros sur une belle madeleine au beurre salé. Dès que vous l’attrapez, elle glisse ! Une beauté de plus d’un mètre soixante-dix vous glisse entre les pattes, au sens propre du terme ! Bien entendu, c’est à ce moment-là que votre tante apocryphe vous demande de l’envoyer au septième ciel.

Enfin, alors que vous réussissez à la tordre pour la stabiliser contre un trottoir, vous vous réveillez. Il ne faut pas non plus exagérer ! Assurément, vous êtes blasé que tout s’arrête à ce moment-là mais rappelez-vous que vous venez d’amorcer une relation d’inceste avec une personne que vous avez mis en boule dans le but de la pénétrer…

Gays, lesbiennes sont de la même planète que vous.

Comment comprendre les gays, lesbiennes.

Il est parfois difficile de changer d’avis surtout quand cela fait des années que vos idées sur le sujet des relations homosexuelles sont installées. Réellement, à la fin de la journée, l’amour est toujours de l’amour et avec juste ces quelques recommandations, vous finirez par trouver que les gays et les lesbiennes ne sont pas difficiles à comprendre. Parce qu’ils sont tout simplement comme vous. Ça c’est une très bonne chose, bravo !
Sachez que les hommes gays et les femmes lesbiennes ne sont pas différents des autres groupes d’individus. Ils ont des rêves et des souhaits, ils veulent être heureux et productifs tout au long de leur vie. Plus vous passez de temps à fréquenter des gays, lesbiennes, plus vous vous apercevrez qu’ils sont juste des gens comme vous.
Éloignez les stéréotypes, ils sont tellement éloignés de la réalité. Un gay ou une lesbienne travaille dans des domaines aussi variés que les styles de vie contemporaine qui nous caractérisent à tous. Tous les gays ne savent pas forcément faire la cuisine. Ils ne portent pas tous des jeans super moulant. Les gays ne sont pas tous fans de shoppings ou ne sifflent pas tous dans la rue des vieilles chansons. Toutes les lesbiennes n’ont pas les cheveux courts, ne s’habillent pas comme des hommes et n’actent pas comme des mâles.

Les personnes de la communauté gay, lesbienne, bisexuelle ou transgenre sont aussi différentes et uniques que n’importe quelle communauté. Il faut accepter que l’idée de tomber amoureux n’a rien à voir avec sa tendance sexuelle. Les relations amoureuses gays sont basées sur les mêmes fondations que celles des hétéros : attraction mutuelle, amour, respect et confiance.
Il faut réaliser que ce n’est pas notre affaire que les autres aiment. C’est personnel à chaque individu, ça n’a rien à voir avec notre vie ( si vous choisissez de séparer votre vie professionnelle).
La manière dont les gens vivent n’affecte pas votre façon personnelle de vivre. Aussi si vous choisissez de vivre à part et non de vous mélanger avec les gays, lesbiennes qui eux sont très ouverts. Ces derniers ne vous forceront pas à partager leur amitié. Comprenez que les gays, lesbiennes n’ont pas choisi d’être gay et qu’ils ne peuvent pas se convertir en hétéro. De même que les personnes hétérosexuelles n’ont pas choisies de se sentir attirées par le sexe opposé.
Le coin des Gays

Des rencontres HOMO(gènes) sans aucune gêne !

Rencontres homos, rencontres gay…

On ne tombe pas amoureux d’un sexe, on tombe amoureux d’une personne. Voici une phrase qui explique clairement et simplement les mystérieuses équations de l’amour, tout en excluant les facteurs de discrimination et de prétendue norme. Si femme+homme=passion, il en va de même pour homme+homme ou encore femme+femme. Mais en tant qu’homosexuel(le), comment rencontrer cette âme sœur avec qui l’on va « s’additionner » pour construire ces liens sentimentaux passionnés et passionnants ?
Déjà, lorsque l’on est hétéro, nous avons beau appartenir à l’orientation sexuelle la plus courante, ou du moins la plus acceptée, il est extrêmement difficile de rencontrer l’Autre, alors qu’en est-il quand l’on s’avère être homo ou même bisexuel(le) ?

rencontre homo

Rendons-nous compte de la complexité des rencontres homosexuelles en brisant certains ridicules préjugés et clichés : il ne faut pas croire que les personnes attirées par le même sexe sont reconnaissables au premier coup d’œil. Au diable ces caricatures qui nous dépeignent le gay moyen comme un éphèbe aux manières efféminées, à la voix haut perchée et ayant pour hobby le travestissement ! Au diable la bête opinion publique qui se représente la lesbienne commune comme un « garçon manqué » au look de camionneuse, avec son allure androgyne et ses cheveux très courts ! L’habit ne fait ni le moine, ni l’orientation sexuelle et amoureuse… Evidemment, si ces stéréotypes étaient réellement d’actualité, les rencontres homosexuelles seraient plus simples : Ziggy pourrait avouer à Jules qu’il lui plaît, qu’il se verrait bien sortir avec lui et plus si affinités sans l’immense peur de voir son visage s’offusquer et lui répondre :
« Attends…tu es en train de m’annoncer que tu es attiré par moi ? Tu penses que moi aussi je suis gay ? Non mais ça va pas la tête ! Je ne suis pas du tout intéressé ! » Et oui, comme les mœurs nous empêchent de se présenter de cette façon : « Bonjour, je m’appelle Untel, je suis hétérosexuel » ; « Enchanté, je me nomme Unetelle et je suis homosexuelle », ce genre d’imbroglio des plus gênants est possible. Pour peu que l’on tombe sur une personne homophobe qui nous insultera dès qu’elle aura compris nos intentions de séduction, l’angoisse de rencontrer quelqu’un n’en sera que plus envahissante.

De même, il y a une autre équivoque à propos des rencontres homos (gays) et lesbiennes.

En effet, dans le terme « homosexuel », notre société a tendance à entendre seulement le mot « sexuel ». Que cela soit bien clair : si les homos tendent à faire des rencontres homos, ce n’est pas uniquement pour s’adonner à des galipettes d’un soir dénuées de sentiment ! Evidemment, tout comme les hétéros, les homosexuel(le)s recherchent également le frisson de la passion amoureuse couplé au sexe et non pas juste du charnel bestial et apathique. Certes, tout comme chez les hétéros, certains homos peuvent rechercher des aventures sexuelles ponctuelles, mais si le partenaire en face, lui, souhaite développer cette liaison vers un sentiment amoureux et durable, c’est qu’une méprise persiste…

En somme, il y a deux malentendus majeures possibles dans les rencontres homos ou la rencontre gay : celui de la symétrie avec nous-même de l’orientation sexuelle de la personne convoitée et ses intentions relationnelles. Ce dernier point pourra rester flou, et il en va de même dans les relations hétérosexuelles, tant qu’il n’y aura pas eu de dialogue. Enfin, pour être certain qu’en tant qu’homo on ne se mette pas à faire la cour à un hétéro, il existe des solutions simples. Pour les plus timides, des sites internets spécialisés pululent sur la toile. De même, dans les grandes villes se trouvent des quartiers gays et lesbiens propres à créer des rencontres homos, gays ou lesbiennes. Pour finir… il faut se fier à son intuition !
Evidemment, il peut toujours y avoir des doutes, mais si l’on s’entend bien avec la personne (car bien sûr on ne va pas continuer à rencontrer quelqu’un avec qui il y a mésentente…), la question finira par se poser ouvertement… ou pas d’ailleurs ! Car ce qu’il y a de magique aussi dans une rencontre avec autrui, c’est de se deviner l’un et l’autre sans même à avoir ouvrir la bouche.

Cela, c’est la promesse d’une relation forte et complice quelques soient les rencontres homos, gays, lesbiennes ou hétéros…
Un article à lire à l’adresse:
http://www.aufeminin.com/pratiques-sexuelles/homosexuel-homosexuelle-som164ed.html