La sexualité sort dans les rues de France

Quand on voit les femmes avec la burqa, on apprécie tout particulièrement les yeux parfaitement dessinés de ces déesses d’orient, véritables beautés masquées mises en sommeil par la religion, par la négation.

Quelle saoudienne n’a pas sa palette de fards à paupières, ses faux cils et tous ses petits gadgets oculaires permettant de provoquer le désir chez l’homme ?
En effet, la sexualité sort dans les rues de France et les conservateurs s’indignent de voir tel ou tel string dégouliné du taille basse actuellement en vogue en Occident. Pourtant toutes les populations féminines du monde se montrent extrêmement soignées sur la voie publique et chacune y va de son numéro pour démanger nos testostérones.

La japonaise fait la petite ingénue en se martelant les pieds dans des ballerines de taille trente-cinq pour être mieux « dessinée », pratique extrêmement répandue au pays du soleil levant. Il en est de même pour les femmes asiatiques en générale.

L’indienne se pare de bijoux et de longues robes incroyablement sensuelles pour finir par se faire accoster par un homme d’une caste recommandable, le tilak sur le front pouvant être perçu comme le viseur..

Autre exemple, la mongole cherche quant à elle simplement à se colorer avec des tuniques un peu kitsch dans un pays de deux millions de kilomètres carrés composé principalement d’un paysage lunaire et de rivières et où il faut donc faire preuve d’ingéniosité pour sortir du lot.

Pour l’africaine, c’est un peu plus compliqué. Elle est subjectivement magnifique mais les hommes souhaitent des « corpulentes », ce qui biaise significativement l’effort de parure qu’elle cherche parfois à fournir. Aussi, la sud-américaine n’hésite pas à inciser dans le vif et représente un véritable laboratoire mondial de la chirurgie esthétique en rehaussant beauté de toutes sortes et de tous genres.

Enfin, l’Occident se sert dans toutes ces cultures.. Les femmes synthétisent en étant amenées à faire dans le gothique, le hippie, le nippon, l’asiatique…
Mais personne n’ose le tchador !
Pourtant Dieu sait ce que valent ces jolies femmes sous leurs voiles obscurs. L’Arabie saoudite est en peloton de tête en matière de vente de sous-vêtements. Riyad est sur le point de devenir un sex-shop à ciel ouvert où les femmes n’ont pas le droit de conduire, il y a pire comme dictature ! Rendez-vous compte, la femme occidentale galère toute la journée à se montrer jeune, belle et dynamique aux yeux de la société où elle joue sa place de séductrice chaque jour alors que la saoudienne est tranquillement dans l’intimité de son niqab, fait les courses avec son chauffeur et se spécialise dans le voyeurisme. Par contre le soir, ça danse ! Bien sûr la « petite » occidentale, conseillère dans un grand groupe de télécommunication, rentre du boulot éreintée et enfile son pyjama Titeuf histoire de décompresser devant Hanouna avec une bonne régression, bien sévère et bien stérilisante. En orient, la femme voilée se prépare, retire son habit social et s’offre à son mari dans ses plus beaux appareils, analphabète milliardaire reconverti dans le pétrole.
En Occident, il n’y a presque plus que des gouines et des « gâtées »..
Quelques niqabs dépayseraient peut-être un peu finalement ! D’ailleurs, nous voyons la mode musulmane apparaitre de plus en plus.
A méditer par tout un chacun à vrai dire…
La sexualité sort dans les rues de France